
📢 Info Kraft : les accidents de la main
La main est la partie du corps la plus exposée et touchée par les accidents de travail (près d'un accident de travail sur trois). Découvrez notre sélection de gants de travail !

📢 Info Kraft : les accidents de la main
La main est la partie du corps la plus exposée et touchée par les accidents de travail (près d'un accident de travail sur trois). Découvrez notre sélection de gants de travail !

Imaginez la scène : vous êtes au poste de travail, la journée démarre, vous attrapez un composant électronique “tout simple” (enfin… simple sur le papier), vous le posez sur la table de travail… et là, pouf. Pas d’étincelle façon film d’action, pas de fumée, rien. Pourtant le composant est déjà abîmé. La cause ? Une décharge électrostatique (ESD) qui vient de lui faire un petit croche-patte invisible.
C’est exactement pour éviter ce genre de dommage (et les pannes qui vont avec) qu’on parle de zone EPA. Dans cet article, on vous explique ce que c’est, comment ça fonctionne, comment la mettre en place correctement, et quels équipements choisir (du tapis ESD aux chaussures).
| Terme | Définition | Pourquoi ça compte | Exemple concret |
|---|---|---|---|
| ESD (electrostatic discharge) | Décharge électrostatique : transfert d’électricité statique entre deux éléments | Peut provoquer un dommage sur des composants sensibles | Un opérateur chargé touche une carte électronique |
| EPA (ESD protected area) | Espace délimité et équipé pour garder les charges électrostatiques sous contrôle | Réduit le risque ESD pendant la production, la manipulation, le contrôle, l’emballage | Un atelier électronique avec sol ESD + table ESD + mise à la terre |
| Mise à la terre | Connexion à la terre (ou point commun) pour évacuer les charges | Sans ça, la protection est “jolie” mais pas efficace | Bracelet ESD relié à un point de terre |
| Équipements ESD | Vêtements, sol, tapis, outils, bracelets, chaussures, emballage… | Une EPA, c’est un système complet, pas un seul produit | Chaussure ESD + revêtement de sol dissipatif |
Une zone EPA (pour Electrostatic Protected Area, ou ESD Protected Area) est une zone de protection ESD : un espace clairement délimité, équipé et géré pour que l’électricité statique ne dépasse pas des niveaux qui pourraient endommager des composants électroniques (ou tout autre appareil sensible).
L’idée est toute bête : dans une EPA, on cherche à garder les personnes, les surfaces, les outils, les matériaux et les produits à un même potentiel électrique. Comme ça, pas de grosse différence de charge… donc pas de décharge.
Dit autrement : l’EPA, c’est la zone “protégée contre les décharges”, là où on veut manipuler des composants sensibles sans jouer au loto de la panne.
L’électricité statique, vous la connaissez déjà : vous retirez un pull, vous touchez une poignée, et zac. Dans l’industrie et l’électronique, c’est pareil, sauf que la “petite châtaigne” ne se voit pas forcément.
Un corps humain peut monter en charge électrostatique juste en marchant sur un sol non adapté, en frottant une veste, ou en manipulant un emballage. Et quand ça se décharge sur un composant, ça peut provoquer :
C’est pour ça qu’en contexte production / fabrication / logistique, on ne parle pas juste de “faire attention”. On met en place une solution : des zones EPA + une gestion + des mesures + du contrôle.
Dans la vraie vie, vous allez entendre : zone EPA, zone ESD, “atelier ESD”, “ESD protected area”… On est dans la même famille. Techniquement, “EPA” désigne la zone protégée au sens des normes, et “zone ESD” est souvent le terme “terrain”.
Petit piège à éviter : “EPA” peut aussi exister dans d’autres domaines (territoire, environnement, biodiversité, eau, pollution, surveillance…). Ici, on est à 100% sur l’Electrostatic Protected Area, pas sur un programme environnemental (même si réduire le déchet et améliorer la durabilité, on valide).

Quand on parle “ESD”, on parle aussi norme et exigence. Les références les plus citées sont :
Sans rentrer dans un livre blanc de 120 pages : ces standards servent de guide pour créer une zone EPA, définir les procédures, choisir l’équipement, organiser la formation et planifier une évaluation régulière.
Et oui, ça parle aussi de mesure, de résistance (conducteur / dissipatif), de capacité à évacuer la charge, et de vérifications pour être sûr que tout marche… jour après jour. SI vous avez envie d’en savoir plus sur les normes liées aux chaussures de sécurité, n’hésitez pas à consulter notre article sur le sujet.
Une EPA, ce n’est pas “un coin de table”. C’est un espace organisé, avec des postes de travail pensés pour l’ESD. Typiquement, on retrouve :
Et surtout : une mise en place cohérente. L’EPA, c’est un système : si un seul maillon est bancal, vous pouvez avoir l’air “équipé”… mais rester à risque.
Astuce d’artisan : si vous voulez que ça marche, faites-le pratique. Une EPA efficace, c’est une EPA qu’on utilise facilement. Sinon, elle finit en “zone musée”.
Pour protéger correctement vos composants et votre production, voici les grands classiques :
Le sol est une énorme surface… donc un énorme levier. Un sol ESD (ou un tapis de sol) aide à gérer la charge électrostatique, surtout si vous bougez beaucoup entre les postes.
Le tapis sur la surface de travail est souvent le premier achat. Il protège l’objet posé, et il sert de base “dissipative” pour limiter les risques lors de la manipulation.
Pour les postes assis, le bracelet ESD reste une référence : une mise à la terre directe, simple, efficace… à condition de le porter et de le contrôler.
Blouse, veste, pantalon… le vêtement adapté limite les charges et évite de “charger” l’environnement en frottant partout. C’est aussi un signal : “ici, on est en zone protégée”.
Pinces, tournevis, brosses, sièges… tout ce qui entre dans l’EPA doit être “ESD-compatible” selon votre exigence. Un seul outil isolant qui se charge peut ruiner le reste.
L’EPA ne s’arrête pas à la table : le transport et l’emballage comptent. En dehors d’une zone protégée, on passe souvent sur des emballages qui protègent mieux contre la décharge.
Quand on parle ESD, on pense “bracelet”, “tapis”, “table”… et on oublie parfois le plus évident : vous marchez. Si vous êtes mobile, les chaussures sont un équipement clé dans la protection.
Une chaussure de sécurité ESD aide à dissiper l’électricité statique via le sol (dans un système sol/chaussure adapté). Et dans beaucoup d’entreprises, c’est une exigence au même titre qu’un EPI classique.
Chez Kraft Workwear, vous pouvez retrouver une catégorie dédiée aux chaussures de sécurité ESD (norme EN ISO 20345 + exigences ESD), avec des modèles pensés pour l’industrie, l’atelier, l’électronique, la logistique interne et les environnements sensibles : voir la sélection chaussures de sécurité ESD.
Et comme toujours : la meilleure chaussure, c’est celle qui colle à votre environnement (sol, humidité, type de poste), et à vos contraintes de confort (marche, station debout, etc.). Une EPA “nickel”, c’est aussi une EPA où le personnel est bien dans ses pompes. Les chaussures de sécurité, c’est notre dada ! N’hésitez pas à faire tour sur la boutique.
Une zone EPA, ce n’est pas “on installe et on oublie”. Il faut une logique de contrôle et de gestion. Sans tomber dans l’usine à gaz, vous pouvez mettre en place :
Le but est simple : garantir que la protection reste optimale et fiable dans le temps. Une zone peut être parfaite le jour de l’installation, puis se dégrader (usure, saleté, changement de chaussures, mauvaise procédure…).
Et si vous aimez les indicateurs : vous pouvez suivre vos contrôles dans un tableau, et observer une tendance (même une “moyenne mobile”) pour repérer quand ça commence à dériver.
On vous raconte un cas typique (et très réaliste). Atelier électronique, petite équipe, cadence qui monte. De temps en temps, une carte qui “fait n’importe quoi” au test final. Rien de constant, rien de reproductible, la panne fantôme.
Ils ont fait ce qu’on fait tous : on change un composant, on re-teste, on soupçonne un lot, on suspecte l’outil, on remet en cause le process. Et puis un jour, quelqu’un pose la question qui fâche : “Et si c’était l’ESD ?”
Mise en place d’une zone EPA : sol ESD, table équipée, tapis ESD, point de mise à la terre, bracelets pour les postes assis, chaussures ESD pour les postes mobiles, marquage, procédure simple, formation rapide. Résultat : moins de pannes, moins de retours au contrôle, une qualité plus stable. Et surtout : une équipe qui travaille sereinement.
Moralité : l’EPA, ce n’est pas un luxe. C’est une assurance contre un risque invisible.
Une EPA réussie, ce n’est pas forcément la plus chère. C’est celle qui est : claire, pratique, correctement équipée, et tenue dans le temps.
Si vous voulez avancer vite : commencez par un poste pilote (une table de travail + tapis + mise à la terre + gestion personne), puis vous étendez. Et si vous avez besoin d’équiper vos équipes, gardez en tête que la chaussure est souvent l’EPI qui fait le lien entre l’humain et le sol.
Pour ça, vous pouvez jeter un œil à notre gamme dédiée : chaussures de sécurité ESD Kraft Workwear. Livraison rapide, et une équipe qui répond comme des humains (promis).
La zone EPA, c’est votre bulle de sécurité ESD : un espace protégé, pensé pour la manipulation de composants sensibles, où la charge électrostatique est gérée avec des équipements simples (sol, tapis, table, bracelet, chaussures, vêtement) et une procédure claire.
Et quand c’est bien mis en place : moins de pannes, moins de stress, une production plus propre, et une qualité qui tient la route. Bref… vous bossez tranquille. Et ça, c’est essentiel.